Soeur Emmanuelle, religieuse et femme préférée des français :
« Comment et à quelle occasion ai-je commencé à me masturber, je ne m’en souviens pas. Je pensais que ce n’était pas bien, puisque je le faisais en cachette et plus volontiers à l’école, où je me croyais plus en sûreté. Un jour, les joues en feu, je me trémoussais en classe et subitement j’ai vu la maîtresse me regarder sévèrement à travers la vitre de la porte. Elle m’expliqua que je ne devais plus recommencer. Mais c’était devenu une habitude. (…) Depuis lors se sont développés dans ma chair un penchant pour la volupté et une obsession de la sensualité.»
(source: son livre « Confession d’une religieuse » chez Flammarion)
Martin Bethenod, directeur de la FIAC, au sujet des photos zoophiles de l’artiste Oleg Kulik décrochées et soustraites de son exposition le 24 octobre sur décision de justice :
« Il ne s’agit pas d’images pornographiques mais de photographies prises dans le cadre de performances où l’artiste se met en scène de façon extrême, comme celles où il est un chien, nu avec un collier et se jette sur les gens ou les voitures en aboyant, en les mordant etc.. Le message de ces images n’est pas de prôner la zoophilie mais de se demander où sont les limites entre ce qui est humain et ce qui est animal.»
(source)
Halle Berry, actrice:
« Certains disent que les femmes ne doivent leur orgasme qu’à elles-mêmes. C’est tout à fait vrai et, dans mon cas, cela me rend responsable d’excellents orgasmes. Ils sont bien plus intenses que lorsque j’avais 22 ans.»
(source: Esquire)
Oliver Stone, réalisateur:
« Dominique Strauss-Kahn est un homme que je respecte beaucoup. Je le connais depuis… C’est toujours le même schéma. Ne détruisons pas nos idoles. Après tout Clinton a été détruit pendant des années, sali par les Républicains. On a quand même élu Bush président, essentiellement parce que c’était un puritain. Or c’est le pire président que nous ayons eu. Nous sommes dans des guerres incroyables et son Administration a été tout simplement désastreuse, un cauchemar. Alors ne parlons pas de sexualité, la sexualité ce n’est pas là le problème. Je me moque complètement du comportement privé tant que dans le domaine public ces gens-là se comportent de façon propre.»
(source)
Françoise Berger, médecin, fondatrice d’une formation sur la sexualité et l’adolescence :
« On vit toujours avec l’idée que la sexualité c’est inné, que cela va de soi…. C’est comme apprendre à manger ou à dormir. Résultat : on laisse chacun tout recommencer à zéro alors qu’il y a certaines données essentielles à connaître.»
(source)
Chloé, 28 ans, témoin dans le magazine Elle :
« Il y a des filles qui ne veulent pas faire l’amour parce qu’elles ont grossi ou parce que leur épilation n’est pas au poil, moi je m’en fiche complètement. Les hommes ne s’intéressent pas à ces détails. Je me souviens d’un garçon dont j’étais folle amoureuse. La première fois que nous avons fait l’amour, j’étais poilue comme un yéti. J’ai désamorcé la chose en disant : “Je te préviens, je suis très poilue.” Ce à quoi il a répondu en riant : “Moi aussi.” »
(source)
Anita Wildermuth, gérante de Femintim, sex-shop réservé aux femmes en Suisse :
«Si dans sa jeunesse, l’homme est pulsionnel, il découvre avec l’âge toute la profondeur potentielle de la sexualité en prenant conscience de son corps dans sa globalité. Les femmes aussi, d’ailleurs: j’ai des clientes qui se découvrent à 60 ans, dès lors qu’elles n’ont plus de pression, et du temps à consacrer à elles-mêmes, à se découvrir. J’ai même une cliente qui m’a acheté des trucs pour ses 87 ans, et une autre à qui j’en ai offert un pour ses 91 ans. Pour dire que ça ne s’arrête jamais !»
(source)
Emmanuel Anati, préhistorien italien :
« Quand l’homme n’était pas encore gâté par la société dans laquelle nous vivons, il avait beaucoup plus de talent, des talents instinctifs, une capacité lucide à transmettre la vision de l’œil à la main à travers le cerveau. Je pense qu’il existait non seulement des peintres, mais aussi des troubadours. Autour de cet art pariétal, il faut imaginer de la musique, peut-être des danses, de la socialisation, des relations sexuelles. L’art paléolithique est plein de symboles sexuels, de personnages masculins au sexe dressé, mais surtout de scènes saphiques… »
(source)
