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| 1980 : Denise Mac Connell | 2008:Ida Ljungqvist |
J’ai découvert l’existence du site Waxing Nostalgic sur le blog sexactu.com de Maïa Mazaurette. Il retrace en quelques photos les évolutions des pubis des playmates du magazine Playboy à travers les âges. Le concis résumé que Maïa en fait dit tout: « 1992 : les playmates commencent à envisager de ratiboiser le buisson. 1999 : le ticket de métro devient la norme. 2005 : disparition totale du poil. » Et de fait, c’est bel et bien à une désertification du pubis aussi inexorable que progressive à laquelle on assiste. Que l’on préfère les sexes fournis ou épilés n’est même pas la question: comment ne pas se désoler d’une telle uniformisation, dont on mesure autant le néfaste impact sur ce genre de photographies léchées (sans mauvais jeu de mot) que dans la profusion désormais quotidienne de conseils pour s’épiler au mieux qui pullulent dans la presse féminine?
Comme le prétend le décidément excellent Gérard Lenne dans une tribune sur le site web sexologie-magazine.com, pour les nouvelles générations, l’épilation semble acquise. Et de s’en référer à son tour à la chasse aux poils dans l’histoire des images de charme : « Pour mesurer la radicalité du changement, prenons ce qui reflète les goûts supposés dominants : visionnons une bonne vieille cassette avec un film porno des années 70 et un dvd X contemporain. Je persiste à penser que les toisons omniprésentes alors sont plus excitantes que les pubis désespérément glabres d’aujourd’hui. Plus esthétiques aussi ! Déshabillez une femme épilée, vous verrez une vulve qui dans les meilleurs cas se réduit à une fente délicate finement ourlée, mais peut aussi offrir un aspect moins avenant lorsque ses lèvres sont externalisées. Nous en parlions un jour dans mon salon, en compagnie de mon ami le cinéaste Francis Leroi et de deux jeunes actrices complètement nues (pour des raisons très professionnelles, ne vous méprenez pas). Francis se lamentait comme moi sur leur absence de poils. Elles se récriaient parce qu’elles trouvaient ça « plus joli ». Mais nous étions des quinquagénaires accomplis et elles avaient la vingtaine à peine dépassée. Est-ce donc une question d’âge, et la subjectivité esthétique est-elle à ce point tributaire de la génération ? »



je pense que la mode de l’épilation est ve/nue avec les ‘libertins’ qui…ont vieilli !!
Las,pensez donc, on bodybuldise le corps, on se teint les cheveux, mais les poils du c/ul c/on restent blancs, et à quelle miroir cela les renvoient-ils?: le has been !quelle horreur !!!
mais voilà,tout le monde s’épile désormais…
Maintenant la nouvelle mode contre le jeunisme est le piercing.Il faut voir ces vieilles peaux (hommes et femmes confondus) exhiber lorsque la soirée devient très hot leurs piercings au niveau du sexe. on a du mal a y croire, faut il qu’ils/elles aient des choses à (se) prouver…
Simple petit commentaire pour vous informez!
l’épilation du pubis chez la femme (pour commencer) a été répendu par la porno qui pronaît l’infantilisation de la femme. pour l’homme, tant qu’a lui, ce fut par la mode de l’épilation complete du corps pour montrer la musculature, etc. a chaqu’un c’est gout eh!