Le Dalaï Lama, lors d’une visite au Nigéria :
« La pression sexuelle, le désir sexuel, je pense, procurent une satisfaction de courte durée et souvent, conduisent à davantage de complications »
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Myriam Jacquet et Amaury Françon, visiteurs du salon de l’érotisme de Saint-Etienne :
« Nous sommes venus au salon de l’érotisme par curiosité. J’ai apprécié la lingerie souligne Myriam. Moi, j’ai préféré les stands de bonbons, confie Amaury. Nous sommes cependant déçus de ce que nous avons vu par rapport au prix du billet d’entrée. Le salon se résume à des stands de lingerie, de contraception, de show, de vendeurs de cuirs. Nous nous attendions à voir plus de stands… »
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Marie-Jo, réunionnaise, 42 ans, battue par son mari :
« Ce soir-là, je suis descendue et j’ai vu qu’il regardait un film porno. Je lui ai dit d’arrêter, que chez nous on ne mélange pas Dieu et le porno. Il s’est mis en colère et il a commencé à me frapper au visage, au dos. Je me suis évanouie. À mon réveil, il me frappait encore. »
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Atiq Rahimi, prix Goncourt 2008 :
« Je ne crains pas de dire la barbarie ou la décadence. Dans la tradition orale ou en poésie, les Afghans n’ont pas peur du langage cru. Un poète afghan a écrit : « Pose ta bouche sur la mienne, mais laisse ma langue te parler de l’amour. » Je suis pudique, mon texte l’est également. Je ne parle pas de sexe par provocation ni parce que ce serait dans l’air du temps. C’est en moi. En persan, le même mot signifie « corps » et « âme ». L’arrivée de l’islam – et de la langue arabe – a imposé une séparation des deux termes. Pendant le travail d’écriture, je relisais Artaud : « Du corps par le corps avec le corps depuis le corps et jusqu’au corps. » Cette phrase peut se lire en persan de deux façons distinctes, ou mystique ou érotique. Il n’y a pas de dichotomie entre corps et âme. C’est magnifique. Une amie, après avoir lu mon manuscrit, a eu ces mots : j’ai l’impression d’avoir été violée. Là, j’ai eu peur. Pourquoi ai-je eu accès à toute cette intimité, à toute cette violence ? Je n’ai pas de réponse. Pour en trouver, il faudrait que j’invente encore une autre histoire…»
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Emmanuel, 28 ans, escort boy :
« Il y a toujours une différence entre les hommes et les femmes. Un homme qui couche avec trois femmes dans la soirée, c’est un crack. Une femme qui couche avec trois mecs dans la soirée, c’est une salope !»
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