
Le business du sextoy, c’est avant tout la science de l’opportunisme. Si les français sont très imaginatifs en la matière, les américains ne déméritent pas, comme l’a montré la commercialisation d’une poupée gonflable Sarah Palin qui a battu des records de vente pendant la campagne électorale américaine. Il est fort à parier que le godemiché Obama (un gode avec la tête du président américain en guise de gland) connaîtra lui aussi un aimable succès, et pourquoi pas en France, qui à l’occasion d’élections fictives en forme de sondage avait élu le beau métisse président à 80% des voix contre 20% pour le rougeaud et pu glamour Mac Cain. Un objet qui ravira les amateurs de fun et qui pour les autres trouvera une place de choix dans le tiroir à conneries-qu-on-ose-pas-jeter-car-ce-sont-des-cadeaux aux côtés de la paire de chaussette Titi et Grominet, la peluche Casimir et le caleçon « couché Médor! ».
