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	<title>Commentaires sur : L’acomoclitisme</title>
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	<description>Le magazine des sexualités au pluriel (manifestement)</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 10:40:32 +0100</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Par : Pierre</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-232</link>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:40:32 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai créé un site, plutôt une page web reprenant tout ce que j&#039;ai appris sur la pilosité féminine(PF), depuis plus de 10 ans mais avec mes yeux féministes. Je me suis intéressé à ce thème et du coup, au féminisme depuis que ma femme se fait insulter à la piscine ou à la plage à cause de ses poils.
Il y a une trentaine de chapitres : l&#039;histoire de l&#039;épilation contextualisée avec la misogynie, la sexualité, la pression sociale, le libre arbitre, les ados et la PF, l&#039;attrait pour les corps lisses, la PF dans l&#039;art et la littérature, le discours des intolérants, le point de vue des féministes, la PF au cinéma et dans les autres médias, etc.
Le site : http://pgriffet.site.voila.fr
Accès direct à la page : http://pgriffet.site.voila.fr/PF.htm

Cette page peut être transmise à toute personne intéressée par le sujet.
N&#039;hésitez pas à me faire part de vos commentaires et suggestions.


A+
Pierre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai créé un site, plutôt une page web reprenant tout ce que j&#8217;ai appris sur la pilosité féminine(PF), depuis plus de 10 ans mais avec mes yeux féministes. Je me suis intéressé à ce thème et du coup, au féminisme depuis que ma femme se fait insulter à la piscine ou à la plage à cause de ses poils.<br />
Il y a une trentaine de chapitres : l&#8217;histoire de l&#8217;épilation contextualisée avec la misogynie, la sexualité, la pression sociale, le libre arbitre, les ados et la PF, l&#8217;attrait pour les corps lisses, la PF dans l&#8217;art et la littérature, le discours des intolérants, le point de vue des féministes, la PF au cinéma et dans les autres médias, etc.<br />
Le site : <a href="http://pgriffet.site.voila.fr" rel="nofollow">http://pgriffet.site.voila.fr</a><br />
Accès direct à la page : <a href="http://pgriffet.site.voila.fr/PF.htm" rel="nofollow">http://pgriffet.site.voila.fr/PF.htm</a></p>
<p>Cette page peut être transmise à toute personne intéressée par le sujet.<br />
N&#8217;hésitez pas à me faire part de vos commentaires et suggestions.</p>
<p>A+<br />
Pierre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : kebaba</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-184</link>
		<dc:creator>kebaba</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 16:51:29 +0000</pubDate>
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		<description>attention, les islamistes font aussi bien attention au rasage pubien, pour eux et les femmes, ce qui revient à ce qu&#039;ils appellent Fitrah, une notion bien vague d&#039;origine, de pureté.

cf. www.islam-documents.org

2700 pages sur la doctrine
amusez vous bien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>attention, les islamistes font aussi bien attention au rasage pubien, pour eux et les femmes, ce qui revient à ce qu&#8217;ils appellent Fitrah, une notion bien vague d&#8217;origine, de pureté.</p>
<p>cf. <a href="http://www.islam-documents.org" rel="nofollow">http://www.islam-documents.org</a></p>
<p>2700 pages sur la doctrine<br />
amusez vous bien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monsieur R.</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-46</link>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 22:52:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-46</guid>
		<description>Pas faux. Et pour aller dans votre sens, je songe à voix haute qu&#039;aujourd&#039;hui, l&#039;argotique &quot;descente au barbu&quot; désigne en effet plus volontiers la virée anti-terroriste dans une cave de Vénissieux que le cunnilingus en terrain naturel. Pour lequel il conviendrait plutôt de parler de &quot;descente au glabre&quot;, ce qui est convenons-en tout de même passablement moins fleuri. Moralité: la langue y perd dans tous les sens du terme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pas faux. Et pour aller dans votre sens, je songe à voix haute qu&#8217;aujourd&#8217;hui, l&#8217;argotique &laquo;&nbsp;descente au barbu&nbsp;&raquo; désigne en effet plus volontiers la virée anti-terroriste dans une cave de Vénissieux que le cunnilingus en terrain naturel. Pour lequel il conviendrait plutôt de parler de &laquo;&nbsp;descente au glabre&nbsp;&raquo;, ce qui est convenons-en tout de même passablement moins fleuri. Moralité: la langue y perd dans tous les sens du terme.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Candice Elias-Dubosc</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-45</link>
		<dc:creator>Candice Elias-Dubosc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 21:58:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-45</guid>
		<description>Certes. À ceci près que le coiffeur n&#039;est pas tellement un représentant de l&#039;autorité capillaire que son exécutant. L&#039;autorité émane ici de la mère (&quot;Ma mère m&#039;a dit…&quot;), qui agit pour le compte de la société, à ces fins d&#039;uniformisation que ladite société juge indispensables à sa stabilité hiérarchique. Et si la mère, gabegiste, ne joue pas son rôle, la société y pourvoit par le biais de la conscription, abandonnée depuis tant l&#039;uniformisation capillaire a été intériorisée: la quasi-tonsure intégrale est désormais adoptée aussi automatiquement que docilement par l&#039;essentiel de la gent masculine.
 
Il n&#039;est évidemment pas possible d&#039;imposer la même discipline à la gent féminine, le hairstylists lobby veillant à la régularité de la progression de ses revenus. Partant, l&#039;uniformité devait être imposée autrement. Le fashion accessory designers lobby, dûment épaulé par la presse, y a fidèlement contribué à coups grands de it bags et autres sunglasses, mais cela n&#039;y suffisait pas. Le culte Dorceliste a donc été fondé pour imposer aux messieurs un idéal féminin, crameule-tonsuré, tatoué, nichonné, charge auxdits messieurs d&#039;en assurer la reproduction à grande échelle - ainsi que les mères étaient antan chargées d&#039;assurer l&#039;adoption du cheveu ras.
 
Ce qui fut fait, d&#039;autant plus facilement que – cerise imprévue mais combien heureuse sur le proverbial gâteau – la figure du terroriste s&#039;est entretemps laissée pousser la barbe, si bien que quiconque voulant signifier sa farouche réprobation du terrorisme (forcément) islamiste se doit de raser la sienne, fût-elle intime, au risque de finir embroché sur l&#039;axe du mal.
 
Et depuis, ma foi, tout est calme, propre, net, bien rangé.

Ah, comme tout ça est bien fait.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Certes. À ceci près que le coiffeur n&#8217;est pas tellement un représentant de l&#8217;autorité capillaire que son exécutant. L&#8217;autorité émane ici de la mère (&laquo;&nbsp;Ma mère m&#8217;a dit…&nbsp;&raquo;), qui agit pour le compte de la société, à ces fins d&#8217;uniformisation que ladite société juge indispensables à sa stabilité hiérarchique. Et si la mère, gabegiste, ne joue pas son rôle, la société y pourvoit par le biais de la conscription, abandonnée depuis tant l&#8217;uniformisation capillaire a été intériorisée: la quasi-tonsure intégrale est désormais adoptée aussi automatiquement que docilement par l&#8217;essentiel de la gent masculine.</p>
<p>Il n&#8217;est évidemment pas possible d&#8217;imposer la même discipline à la gent féminine, le hairstylists lobby veillant à la régularité de la progression de ses revenus. Partant, l&#8217;uniformité devait être imposée autrement. Le fashion accessory designers lobby, dûment épaulé par la presse, y a fidèlement contribué à coups grands de it bags et autres sunglasses, mais cela n&#8217;y suffisait pas. Le culte Dorceliste a donc été fondé pour imposer aux messieurs un idéal féminin, crameule-tonsuré, tatoué, nichonné, charge auxdits messieurs d&#8217;en assurer la reproduction à grande échelle &#8211; ainsi que les mères étaient antan chargées d&#8217;assurer l&#8217;adoption du cheveu ras.</p>
<p>Ce qui fut fait, d&#8217;autant plus facilement que – cerise imprévue mais combien heureuse sur le proverbial gâteau – la figure du terroriste s&#8217;est entretemps laissée pousser la barbe, si bien que quiconque voulant signifier sa farouche réprobation du terrorisme (forcément) islamiste se doit de raser la sienne, fût-elle intime, au risque de finir embroché sur l&#8217;axe du mal.</p>
<p>Et depuis, ma foi, tout est calme, propre, net, bien rangé.</p>
<p>Ah, comme tout ça est bien fait.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monsieur R.</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-43</link>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 18:56:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-43</guid>
		<description>Au delà de la blague, c&#039;est assez intéressant, je trouve.

Antoine (celui/celle du post précédent) nous dit en effet que &quot;Ma femme m&#039;a dit: viens me raser la crameule&quot;.

Alors qu&#039;Antoine (le bitnik) était sommé d&#039;aller se faire couper les cheveux ailleurs (&quot;fais toi couper les cheveux&quot;), c&#039;est-à-dire par un représentant de l&#039;autorité capillaire (en l&#039;occurence le coiffeur).

Antoine (celui/celle du post), ne lui en déplaise, se soumet donc bel et bien à une autorité: &quot;Viens me raser la crameule&quot; veut bien dire &quot;Viens incarner l&#039;autorité dépilatoire à laquelle je me soumets&quot;. 

CQFD.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au delà de la blague, c&#8217;est assez intéressant, je trouve.</p>
<p>Antoine (celui/celle du post précédent) nous dit en effet que &laquo;&nbsp;Ma femme m&#8217;a dit: viens me raser la crameule&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Alors qu&#8217;Antoine (le bitnik) était sommé d&#8217;aller se faire couper les cheveux ailleurs (&laquo;&nbsp;fais toi couper les cheveux&nbsp;&raquo;), c&#8217;est-à-dire par un représentant de l&#8217;autorité capillaire (en l&#8217;occurence le coiffeur).</p>
<p>Antoine (celui/celle du post), ne lui en déplaise, se soumet donc bel et bien à une autorité: &laquo;&nbsp;Viens me raser la crameule&nbsp;&raquo; veut bien dire &laquo;&nbsp;Viens incarner l&#8217;autorité dépilatoire à laquelle je me soumets&nbsp;&raquo;. </p>
<p>CQFD.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Candice Elias-Dubosc</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-42</link>
		<dc:creator>Candice Elias-Dubosc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 10:20:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-42</guid>
		<description>Monsieur R., sur votre dernier point, il me semble que vous méconnaissez la pertinence de ce pseudonyme dans le contexte.

Car enfin, Antoine, référence évidente aux Élucubrations de l&#039;autre: &quot;Ma mère m&#039;a dit, Antoine, fais toi couper les cheveux&quot;.

Ce qui, transposé au troisième millénaire, donnera: &quot;Ma femme m&#039;a dit, Antoine, viens me raser la crameule&quot;.

Voyez?

Oh, yeah.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur R., sur votre dernier point, il me semble que vous méconnaissez la pertinence de ce pseudonyme dans le contexte.</p>
<p>Car enfin, Antoine, référence évidente aux Élucubrations de l&#8217;autre: &laquo;&nbsp;Ma mère m&#8217;a dit, Antoine, fais toi couper les cheveux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ce qui, transposé au troisième millénaire, donnera: &laquo;&nbsp;Ma femme m&#8217;a dit, Antoine, viens me raser la crameule&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Voyez?</p>
<p>Oh, yeah.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Monsieur R.</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-41</link>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 08:22:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-41</guid>
		<description>A cinq nuances près: 

1. Une femme ne représente pas forcément &quot;la douceur et la tendresse&quot;. Il y a des femmes rugueuses et autoritaires que certains hommes désirent avec ardeur. Demandez à Benjamin Fau.

2. Si vraiment c&#039;est la douceur qu&#039;on cherche, il faut proner l&#039;épilation, par le rasage. Le rasage, avec le poil jamais totalement parti et qui a tôt fait de repousser, transforme le cuir en papier abrasif.

3. &quot;Vulgaire et moche&quot;, on peut aussi choisir d&#039;appliquer ça au glabre, c&#039;est éminemment subjectif. 

4. Vulgaire, puisqu&#039;on on parle, dans le sens &quot;commun&quot;, &quot;ordinaire&quot; du terme, s&#039;applique aujourd&#039;hui plus à l&#039;absence de poil qu&#039;à son foisonnement.

5. Vous êtes une femme et vous vous appelez Antoine, décidément, la barque des contradictions est chargée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A cinq nuances près: </p>
<p>1. Une femme ne représente pas forcément &laquo;&nbsp;la douceur et la tendresse&nbsp;&raquo;. Il y a des femmes rugueuses et autoritaires que certains hommes désirent avec ardeur. Demandez à Benjamin Fau.</p>
<p>2. Si vraiment c&#8217;est la douceur qu&#8217;on cherche, il faut proner l&#8217;épilation, par le rasage. Le rasage, avec le poil jamais totalement parti et qui a tôt fait de repousser, transforme le cuir en papier abrasif.</p>
<p>3. &laquo;&nbsp;Vulgaire et moche&nbsp;&raquo;, on peut aussi choisir d&#8217;appliquer ça au glabre, c&#8217;est éminemment subjectif. </p>
<p>4. Vulgaire, puisqu&#8217;on on parle, dans le sens &laquo;&nbsp;commun&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;ordinaire&nbsp;&raquo; du terme, s&#8217;applique aujourd&#8217;hui plus à l&#8217;absence de poil qu&#8217;à son foisonnement.</p>
<p>5. Vous êtes une femme et vous vous appelez Antoine, décidément, la barque des contradictions est chargée.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : antoine</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-39</link>
		<dc:creator>antoine</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 22:04:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-39</guid>
		<description>Moi j&#039;aime beaucoup cela ,je suis une femme de 47 ans ,mon partenaire aime beaucoup aussi,,,je vais d&#039;ailleurs lui demander de me raser lui même,,c&#039;est très excitant pour une femme ,je ne suis pas du tout soumise,,,je me sens une femme ,,comme ça ,mais je n&#039;aime pas les hommes sans poils,,,une femme reprèsente la douceur ,,la tendresse etje trouve que cela va bien ensemble,,une peau douce sans ses poils vulgaires et moche,,,et au niveau sensations c&#039;est top ,,je jouis beaucoup plus qsuand je suis rasée ,mon homme me regarde avec respect et plaisir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi j&#8217;aime beaucoup cela ,je suis une femme de 47 ans ,mon partenaire aime beaucoup aussi,,,je vais d&#8217;ailleurs lui demander de me raser lui même,,c&#8217;est très excitant pour une femme ,je ne suis pas du tout soumise,,,je me sens une femme ,,comme ça ,mais je n&#8217;aime pas les hommes sans poils,,,une femme reprèsente la douceur ,,la tendresse etje trouve que cela va bien ensemble,,une peau douce sans ses poils vulgaires et moche,,,et au niveau sensations c&#8217;est top ,,je jouis beaucoup plus qsuand je suis rasée ,mon homme me regarde avec respect et plaisir.</p>
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	<item>
		<title>Par : Pierre</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-13</link>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 12:40:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://localhost:3080/wp/?p=15#comment-13</guid>
		<description>@tinny, concernant le passé, ne jamais oublier le côté misogyne qui a perduré et qui faisait des femmes
des êtres inférieurs.
Concernant l&#039;épilation comme punition, voici ce qu&#039;écrivait Aristophane, il y a 2400 ans, dans &quot;Les femmes aux fêtes de Dèmètèr&quot;


«TROISIÈME FEMME.
J&#039;en jure par Aglauros, femmes, vous avez perdu le sens ou vous êtes sous l&#039;influence d&#039;un philtre, ou victimes d&#039;un malheur étrange, pour permettre que cette peste vous insulte toutes. S&#039;il y en avait une parmi vous... Eh bien! allons-y nous-mêmes avec nos servantes, prendre quelque part de la cendre, lui épiler le bas-ventre, afin qu&#039;elle apprenne, étant femme, à ne pas parler mal des femmes dorénavant.

MNÈSILOKHOS.

Pas d&#039;épilation, femmes! Si en toute franchise il est ici permis à chaque citoyenne de dire son avis, et si j&#039;ai exposé ce qui me semblait juste à l&#039;égard d&#039;Euripidès, dois-je, pour cela, être épilée et punie par vous?»

On peut en déduire qu&#039;une femme ayant &quot;fauté&quot; (selon des critères qui nous sembleraient sûrement bizarres) pouvait être punie par une épilation pubienne à la cendre ! Je ne pense pas qu&#039;Aristophane ait inventé ça, ce devait être pratique courante.

Je décrypte les écrits d&#039;Aristophane ici

http://ecologielibidinale.les-forums.com/topic/84/grece-antique-epilation-punition.html


@Monsieur R, votre anecdote est classique : bcp de femmes célibataires ne touchent pas à leur pilosité (même les aisselles) mais dès qu&#039;elles savent qu&#039;elles ont un rdv coquin, hop, le rasoir. Au lieu de se dire &quot;on verra ce que le gars dira&quot;.

Pour le pubis épilé, je n&#039;en ai jamais vu en vrai mais ce que je vois en images me fait débander direct, pour parler crûment. Ce n&#039;est pas non plus qqch que je contrôle et même si je sais que c&#039;est une femme, ça me rappelle trop la fillette impubère. Autant dire que toute la production porno et même érotique d&#039;aujourd&#039;hui me laisse de marbre.

Un site qui devrait vous ravir, des dizaines de pubis naturels, en gros plan, plus de 200 photos

http://originedumonde.over-blog.com/

Plus globalement, bien sûr que je ne suis pas contre l&#039;épilation mais vu l&#039;omniprésence de femmes au corps lisse, comment des jeunes peuvent &quot;choisir&quot; ce qu&#039;ils préfèrent ?
Où est le libre arbitre ? Même dans les catalogues par correspodance, on voit par transparence que les pubis sont rasés !

Dans l&#039;article très intéressant d&#039;un sociologue québécois datant de 2006 sur l&#039;hypersexualisation des jeunes filles et l&#039;infantilisation des femmes ( http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2268 ), on trouve ceci :

«La pornographie, qui est une industrie massivement diffusée, s&#039;ébat, avec succès, hors de son ghetto, en proposant ses normes sexuelles. Aussi, des magazines comme Vingt ans en France (dont le lectorat a en réalité seize ans), font écho à l&#039;imagerie pornographique et la normalisent incroyablement. Un test dudit magazine range dans trois catégories les lectrices : « 1° La super extra-salope : « C&#039;est bien, tu vas peut-être un peu loin, mais tu as de l&#039;humour » ; 2° La salope normale : « Tu es fille de ton temps, moderne, c&#039;est bien : tu as des aventures et un peu de sentiment, mais tu ne te laisserais pas avoir par ton mec s&#039;il faisait la même chose » ; 3° La ringarde, le dinosaure présoixante-huitard. » La journaliste du magazine féminin donne ses conseils. Si la jeune fille n&#039;entre pas dans les deux premières catégories majoritaires, c&#039;est qu&#039;elle est coincée. Ce prosélytisme rudimentaire - car c&#039;est de cela qu&#039;il s&#039;agit - est basé sur l&#039;ordonnance de nouvelles normes à suivre, lesdites normes étant étroitement liées à l&#039;imagerie pornographique.&quot;

&quot;La pornographie affecte la culture en profondeur. Elle est à ce point importante qu&#039;elle est, pour un nombre important de personnes, le lieu principal d&#039;éducation sexuelle, du moins si l&#039;on se fie à un sondage mené par le Kinsey Institute en 2004. Ce sondage révèle que 86% des répondants croient que la pornographie peut éduquer les gens et 68% pensent qu&#039;elle permet une attitude plus ouverte sur la sexualité, y compris sa propre sexualité. Plusieurs hommes, particulièrement les plus jeunes, pensent que la pornographie permet de savoir ce que les femmes désirent et espèrent d&#039;un rapport sexuel.&quot;

&quot;Une des techniques d&#039;infantilisation (qui est apparue à la fin des années quatre-vingt) utilisée par la pornographie est l&#039;épilation totale du pubis (acomoclitisme), comme si la femme mise en scène était d&#039;âge prépubère. Cette technique a également pour fonction de mieux montrer les parties génitales, car la pornographie vise une « extrême visibilité » . Aujourd&#039;hui, chez bon nombre de mes étudiantes de deuxième année universitaire, il est normal d&#039;épiler le pubis. Pour des raisons d&#039;hygiène, prétendent certaines, comme si le corps naturel de la femme était « sale ». Ce préjugé ne tombe pas du ciel, il suffit de regarder le nombre de publicités qui enjoignent les femmes de se laver, de se parfumer, de se « déodorer », de s&#039;épiler, de tarir tout fluide émanant de leur corps, etc. Hier synonyme de sexualité chez les femmes, le poil pubien est désormais anti-érotique. Comme si la femme ne devait pas être une femme, mais se devait de rester fillette. De nos jours, les poils pubiens sont associés à la souillure, aux mauvaises odeurs. Le sexe glabre (ou presque) est une norme (10). En mai 1994, le magazine Vingt ans donnait déjà ses instructions pour l&#039;épilation à la jeune fille qui, venant à peine d&#039;achever sa puberté, se retrouvait à traquer ses poils pubiens.»</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@tinny, concernant le passé, ne jamais oublier le côté misogyne qui a perduré et qui faisait des femmes<br />
des êtres inférieurs.<br />
Concernant l&#8217;épilation comme punition, voici ce qu&#8217;écrivait Aristophane, il y a 2400 ans, dans &laquo;&nbsp;Les femmes aux fêtes de Dèmètèr&nbsp;&raquo;</p>
<p>«TROISIÈME FEMME.<br />
J&#8217;en jure par Aglauros, femmes, vous avez perdu le sens ou vous êtes sous l&#8217;influence d&#8217;un philtre, ou victimes d&#8217;un malheur étrange, pour permettre que cette peste vous insulte toutes. S&#8217;il y en avait une parmi vous&#8230; Eh bien! allons-y nous-mêmes avec nos servantes, prendre quelque part de la cendre, lui épiler le bas-ventre, afin qu&#8217;elle apprenne, étant femme, à ne pas parler mal des femmes dorénavant.</p>
<p>MNÈSILOKHOS.</p>
<p>Pas d&#8217;épilation, femmes! Si en toute franchise il est ici permis à chaque citoyenne de dire son avis, et si j&#8217;ai exposé ce qui me semblait juste à l&#8217;égard d&#8217;Euripidès, dois-je, pour cela, être épilée et punie par vous?»</p>
<p>On peut en déduire qu&#8217;une femme ayant &laquo;&nbsp;fauté&nbsp;&raquo; (selon des critères qui nous sembleraient sûrement bizarres) pouvait être punie par une épilation pubienne à la cendre ! Je ne pense pas qu&#8217;Aristophane ait inventé ça, ce devait être pratique courante.</p>
<p>Je décrypte les écrits d&#8217;Aristophane ici</p>
<p><a href="http://ecologielibidinale.les-forums.com/topic/84/grece-antique-epilation-punition.html" rel="nofollow">http://ecologielibidinale.les-forums.com/topic/84/grece-antique-epilation-punition.html</a></p>
<p>@Monsieur R, votre anecdote est classique : bcp de femmes célibataires ne touchent pas à leur pilosité (même les aisselles) mais dès qu&#8217;elles savent qu&#8217;elles ont un rdv coquin, hop, le rasoir. Au lieu de se dire &laquo;&nbsp;on verra ce que le gars dira&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour le pubis épilé, je n&#8217;en ai jamais vu en vrai mais ce que je vois en images me fait débander direct, pour parler crûment. Ce n&#8217;est pas non plus qqch que je contrôle et même si je sais que c&#8217;est une femme, ça me rappelle trop la fillette impubère. Autant dire que toute la production porno et même érotique d&#8217;aujourd&#8217;hui me laisse de marbre.</p>
<p>Un site qui devrait vous ravir, des dizaines de pubis naturels, en gros plan, plus de 200 photos</p>
<p><a href="http://originedumonde.over-blog.com/" rel="nofollow">http://originedumonde.over-blog.com/</a></p>
<p>Plus globalement, bien sûr que je ne suis pas contre l&#8217;épilation mais vu l&#8217;omniprésence de femmes au corps lisse, comment des jeunes peuvent &laquo;&nbsp;choisir&nbsp;&raquo; ce qu&#8217;ils préfèrent ?<br />
Où est le libre arbitre ? Même dans les catalogues par correspodance, on voit par transparence que les pubis sont rasés !</p>
<p>Dans l&#8217;article très intéressant d&#8217;un sociologue québécois datant de 2006 sur l&#8217;hypersexualisation des jeunes filles et l&#8217;infantilisation des femmes ( <a href="http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2268" rel="nofollow">http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2268</a> ), on trouve ceci :</p>
<p>«La pornographie, qui est une industrie massivement diffusée, s&#8217;ébat, avec succès, hors de son ghetto, en proposant ses normes sexuelles. Aussi, des magazines comme Vingt ans en France (dont le lectorat a en réalité seize ans), font écho à l&#8217;imagerie pornographique et la normalisent incroyablement. Un test dudit magazine range dans trois catégories les lectrices : « 1° La super extra-salope : « C&#8217;est bien, tu vas peut-être un peu loin, mais tu as de l&#8217;humour » ; 2° La salope normale : « Tu es fille de ton temps, moderne, c&#8217;est bien : tu as des aventures et un peu de sentiment, mais tu ne te laisserais pas avoir par ton mec s&#8217;il faisait la même chose » ; 3° La ringarde, le dinosaure présoixante-huitard. » La journaliste du magazine féminin donne ses conseils. Si la jeune fille n&#8217;entre pas dans les deux premières catégories majoritaires, c&#8217;est qu&#8217;elle est coincée. Ce prosélytisme rudimentaire &#8211; car c&#8217;est de cela qu&#8217;il s&#8217;agit &#8211; est basé sur l&#8217;ordonnance de nouvelles normes à suivre, lesdites normes étant étroitement liées à l&#8217;imagerie pornographique.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;La pornographie affecte la culture en profondeur. Elle est à ce point importante qu&#8217;elle est, pour un nombre important de personnes, le lieu principal d&#8217;éducation sexuelle, du moins si l&#8217;on se fie à un sondage mené par le Kinsey Institute en 2004. Ce sondage révèle que 86% des répondants croient que la pornographie peut éduquer les gens et 68% pensent qu&#8217;elle permet une attitude plus ouverte sur la sexualité, y compris sa propre sexualité. Plusieurs hommes, particulièrement les plus jeunes, pensent que la pornographie permet de savoir ce que les femmes désirent et espèrent d&#8217;un rapport sexuel.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Une des techniques d&#8217;infantilisation (qui est apparue à la fin des années quatre-vingt) utilisée par la pornographie est l&#8217;épilation totale du pubis (acomoclitisme), comme si la femme mise en scène était d&#8217;âge prépubère. Cette technique a également pour fonction de mieux montrer les parties génitales, car la pornographie vise une « extrême visibilité » . Aujourd&#8217;hui, chez bon nombre de mes étudiantes de deuxième année universitaire, il est normal d&#8217;épiler le pubis. Pour des raisons d&#8217;hygiène, prétendent certaines, comme si le corps naturel de la femme était « sale ». Ce préjugé ne tombe pas du ciel, il suffit de regarder le nombre de publicités qui enjoignent les femmes de se laver, de se parfumer, de se « déodorer », de s&#8217;épiler, de tarir tout fluide émanant de leur corps, etc. Hier synonyme de sexualité chez les femmes, le poil pubien est désormais anti-érotique. Comme si la femme ne devait pas être une femme, mais se devait de rester fillette. De nos jours, les poils pubiens sont associés à la souillure, aux mauvaises odeurs. Le sexe glabre (ou presque) est une norme (10). En mai 1994, le magazine Vingt ans donnait déjà ses instructions pour l&#8217;épilation à la jeune fille qui, venant à peine d&#8217;achever sa puberté, se retrouvait à traquer ses poils pubiens.»</p>
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		<title>Par : Monsieur R.</title>
		<link>http://lautresexe.com/2009/02/01/l%e2%80%99acomoclitisme/comment-page-1/#comment-9</link>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 09:44:09 +0000</pubDate>
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		<description>La suivante anecdote relative à ma vie sexuelle en réponse à ce qui vient d&#039;être écrit par &quot;tinnysa&quot; (inutile de préciser que je me souviens parfaitement de l&#039;origine de ce pseudo): au premier rencard avec ma nouvelle partenaire de jeux, la demoiselle vient intégralement rasée. Lui confiant mon goût pour les toisons fournies, elle me dit &quot;ben merde alors, si j&#039;avais su, j&#039;aurais pas passé une heure dans la douche à me ratiboiser, je n&#039;y avais pas touché depuis trois mois, tu aurais adoré&quot;. Et de fait, une motte hispano-arabe en friche qui me passait sous le nez, je m&#039;en suis arraché les cheveux (histoire d&#039;être raccord dans les images). Bref, pourquoi la demoiselle s&#039;inflige un rasage fastidieux qui va manifestement contre son humeur pileuse? Pour se mettre en conformité avec ce qu&#039;elle s&#039;imagine être le goût masculin. C&#039;est-à-dire, aussi, avec les normes pornographiques. Mais si le mot &quot;soumission&quot; est certes un peu exagéré, ne serait-ce que car il y a consentement à la dite soumission, on est quand même un peu dans ce registre là. Ce qui n&#039;enlève rien à la pertinence des arguments de tits&#039;isa: on peut AUSSI trouver son compte à l&#039;épilation ou au rasage quand on est une femme, bien entendu. Et quand on est un homme aussi, du reste. Car ce qui est ennuyeux là dedans, c&#039;est l&#039;épilation érigée en tant que norme, là où le plaisir a tout à gagner à s&#039;alimenter de variété. Bref, ma conclusion sera la même: oui à l&#039;alternance des périodes épilées et d&#039;autres non. Pas contrariant, le gars.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La suivante anecdote relative à ma vie sexuelle en réponse à ce qui vient d&#8217;être écrit par &laquo;&nbsp;tinnysa&nbsp;&raquo; (inutile de préciser que je me souviens parfaitement de l&#8217;origine de ce pseudo): au premier rencard avec ma nouvelle partenaire de jeux, la demoiselle vient intégralement rasée. Lui confiant mon goût pour les toisons fournies, elle me dit &laquo;&nbsp;ben merde alors, si j&#8217;avais su, j&#8217;aurais pas passé une heure dans la douche à me ratiboiser, je n&#8217;y avais pas touché depuis trois mois, tu aurais adoré&nbsp;&raquo;. Et de fait, une motte hispano-arabe en friche qui me passait sous le nez, je m&#8217;en suis arraché les cheveux (histoire d&#8217;être raccord dans les images). Bref, pourquoi la demoiselle s&#8217;inflige un rasage fastidieux qui va manifestement contre son humeur pileuse? Pour se mettre en conformité avec ce qu&#8217;elle s&#8217;imagine être le goût masculin. C&#8217;est-à-dire, aussi, avec les normes pornographiques. Mais si le mot &laquo;&nbsp;soumission&nbsp;&raquo; est certes un peu exagéré, ne serait-ce que car il y a consentement à la dite soumission, on est quand même un peu dans ce registre là. Ce qui n&#8217;enlève rien à la pertinence des arguments de tits&#8217;isa: on peut AUSSI trouver son compte à l&#8217;épilation ou au rasage quand on est une femme, bien entendu. Et quand on est un homme aussi, du reste. Car ce qui est ennuyeux là dedans, c&#8217;est l&#8217;épilation érigée en tant que norme, là où le plaisir a tout à gagner à s&#8217;alimenter de variété. Bref, ma conclusion sera la même: oui à l&#8217;alternance des périodes épilées et d&#8217;autres non. Pas contrariant, le gars.</p>
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