
L’image pas bandante du mois, c’est bien sûr l’affiche de « Cyprien », le dernier film d’Elie Sémoun. Pas bandante et guère plus mouillante même si son titre fait l’anagramme avec cyprine, et pour cause: si l’on considère l’art comme la sublimation de l’énergie libidinale, difficile de se laisser emporter par l’univers fantasmatique d’un humoriste qui nous ressert son personnage fétiche sans aucune variation plus de dix ans après sa création. Elie Semoun où l’invention du libidogramme plat.
