C’est le prix en dollars qu’un homme d’affaires saoudien a déboursé pour l’acquisition d’un sextoy recouvert d’or 18 carats et incrusté de 40 diamants, qu’il a commandé à un fabricant canadien.
Récapitulons : au début des années 2000, la presse de basse-cour féminine décide de faire du sextoy un nouvel eldorado consommateur en le maquillant, comme elle si bien le faire, en étendard de son féminisme de façade. Dix ans plus tard, un roi du pétrole propulse officiellement le sextoy au sommet de sa destinée : le luxe de presse féminine dans sa vulgarité la plus aboutie.
La boucle et bouclée.
Dormez tranquilles.
Tout est sous contrôle.

Cher Monsieur R,
Votre récapitulatif me semble un peu bancale. En quoi cette boucle est bouclée, en quoi cela en rajouterait de la vulgarité ?
Avez-vous un problèmes avec les sextoys ou bien les féministes ?
Je m’attendais à lire une tirade sur le coté cocasse de la chose, qu’un saoudien qui a des principes bien différents de notre Europe au sujet des femmes et du sexe.
Mais non, il n’en est rien.
Ce qui vous importe, c’est la presse féminine et sa réputation…
Nous sommes tombé bien bas, il faut bien se trouver des occupations quant on est roi du pétrole, mais à quoi dont va lui servir un sextoys 18 carats et diamants ??????
Il n’y a assurément pas de réponse à cette question, personne ne pourra vérifier, la lumière est éteinte.
G.