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	<title>L&#039;Autre Sexe &#187; féminisme</title>
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	<description>Le magazine des sexualités au pluriel (manifestement)</description>
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		<title>Je peux pas, j&#8217;ai mes ragnagnas</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 14:58:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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Dans leur livre « Flow », sorti à l’automne dernier aux Etats-Unis, les journalistes Elissa Stein et Susan Kim s’intéressent, comme le précise le sous-titre de l’ouvrage, à l’histoire culturelle des menstruations. Présentée dans un article récemment paru dans le magazine belge 7sur7, l’enquête révèle notamment que l’amour pendant les règles reste un tabou (le dernier ?) en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/04/menstruation.jpg"><img class="size-full wp-image-971 aligncenter" title="menstruation" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/04/menstruation.jpg" alt="" width="366" height="500" /></a></p>
<p>Dans leur livre « Flow », sorti à l’automne dernier aux Etats-Unis, les journalistes Elissa Stein et Susan Kim s’intéressent, comme le précise le sous-titre de l’ouvrage, à l’histoire culturelle des menstruations. Présentée dans un article récemment paru dans le magazine belge <a href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1088172/2010/04/02/Le-sexe-durant-les-regles-Le-dernier-tabou.dhtml" target="_blank">7sur7</a>, l’enquête révèle notamment que l’amour pendant les règles reste un tabou (le dernier ?) en matière de sexualité. Mais est-ce si étonnant ? Quand on observe la femme telle que la montre la pornographie contemporaine, on constate qu’elle n’a ni gras, ni rides, ni poils, bref que son corps ne « produit » rien, sinon des choses artificielles (prothèses de sein en silicone, faux ongles…) visant à l’uniformiser. Si la pornographie, reflet du désir masculin ramené à son plus petit dénominateur commun, s’évertue à éradiquer la moindre manifestation identitaire du corps féminin, que ce soit en terme de stigmates physiques ou volontés fantasmatiques (dans la pornographie, la femme ne jouit pas), rien d’étonnant à ce que les hommes rechignent à tremper leurs queues dans l’ultime production du corps féminin sur laquelle la pornographie n’a aucun contrôle. Moralité: si la pornographie féministe existe vraiment, qu&#8217;elle nous montre des scènes de baise pendant les règles!</p>
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		<title>Féminisme et pédophilie</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 15:55:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[pédophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Egalité des salaires à postes égaux, parité politique, harmonieuse répartition des tâches ménagères au sein du couple sont des rengaines connues (et nécessaires) du discours féministe. Un sujet qu’il aborde moins facilement est celui de la pédophilie et on comprend pourquoi : il serait pour le moins douteux (et quoi qu’il en soit répréhensible) de réclamer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Egalité des salaires à postes égaux, parité politique, harmonieuse répartition des tâches ménagères au sein du couple sont des rengaines connues (et nécessaires) du discours féministe. Un sujet qu’il aborde moins facilement est celui de la pédophilie et on comprend pourquoi : il serait pour le moins douteux (et quoi qu’il en soit répréhensible) de réclamer, au nom de la parité, un libre accès des femmes comme les hommes aux pratiques pédophiles. Mais ça n’enlève rien au fait que contrairement à une idée reçue, les pratiques pédophiles ne sont pas l’apanage des hommes. Et dans un monde toujours asservi à la supercherie selon laquelle une femme ne pourrait pas s’épanouir sans procréer, bref dans un monde où l’on considère les femmes avant tout comme des mamans, la pédophilie féminine est un tabou pour le moins costaud. Le documentariste Jean-Pierre Igoux a pourtant décidé de s’y attaquer dans le film « Pédophilie au féminin : le tabou », qu’il présente ainsi dans son <a href="http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&amp;id_rubrique=740" target="_blank">communiqué de presse</a> :</p>
<p><em>« La pédocriminalité a récemment conquis l’espace médiatique, mais ce crime est encore tabou quand il est commis par une femme. Notre société refuse l’idée que la sexualité féminine puisse être violente, dominatrice et qu’elle puisse être active. Dans sa vision toute masculine, la femme est une icône : celle qui donne la vie, protège son enfant et l’élève dans la douceur. Elle est l’épouse, la compagne ou la maîtresse aimante. Dans l’horreur, la violence sexuelle, elle ne peut être l’égale de l’homme, sous prétexte de faire exploser l’ordre sociétal. » </em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Il va encore plus loin en posant courageusement l’hypothèse selon laquelle ce tabou traduit une forme de négation de la sexualité féminine, bref en insufflant une dose de féminisme dans sa démarche :</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>« Occulter cette transgression sexuelle, c’est contester, peut-être inconsciemment mais, par définition, toute sexualité féminine. Les femmes pédophiles reproduisent, en tout point, le schéma de leurs homologues masculins. En grande majorité, elles se cachent dans le milieu familial ou le cercle des proches. S’il y a peu de prédatrice c’est que souvent leur métier leur donne accès à l’enfant. Les agressions sexuelles commises sur des mineurs sont considérées comme les crimes les plus horribles, mais lorsque l’acte est perpétré par une femme, par une mère, on touche à l’impensable, à l’irreprésentable, à l’indicible. »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Sur un tel postulat, son analyse de la façon dont réagissent les victimes d’actes de pédophilie féminine n’étonnera personne :</p>
<p><em>« Les victimes doivent mener un véritable combat pour être entendues, sinon, crues, et subissent une autre forme de violence &#8211; leur parole est étouffée, leur souffrance ignorée, leurs droits sont bafoués. Alors, souvent, elles finissent par renoncer et se taisent définitivement, enfouissant à jamais leur honte, leur traumatisme. Lorsque la victime est un garçon, l’incrédulité peut se transformer en indifférence : s’il y a érection, donc plaisir, la transgression passerait presque pour une initiation ! » </em></p>
<p>Diffusé le 18 mars dernier, ce documentaire sera rediffusé le lundi 22 mars, c’est-à-dire ce soir, à 3h50. A vos magnétoscopes.</p>
<p><a href="../wp-content/uploads/2010/03/pedophilie_feminine.jpg"><a href="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/03/pedophilie_feminine1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-962" title="pedophilie_feminine" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/03/pedophilie_feminine1.jpg" alt="" width="319" height="255" /></a><br />
</a></p>
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		<title>Shim Chong, fille vendue</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 12:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Karl Gustav II von Laks</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Numéros]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Hwang Sok-yong, Shim Chong, fille vendue, roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Jutte, Editions Zulma, 576 pages, 23 euros 50.
Le principe de la littérature est d’être à plusieurs entrées. Il n’y a jamais une interprétation qui vaille, elles s’ajoutent toutes les unes aux autres, et complètent un tableau jamais terminé. Pour le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/03/shim_chong.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-925" title="shim_chong" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/03/shim_chong.jpg" alt="" width="295" height="449" /></a>Hwang Sok-yong, </strong><strong><em>Shim Chong, fille vendue</em></strong><strong>, roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Jutte, Editions Zulma, 576 pages, 23 euros 50.</strong></p>
<p>Le principe de la littérature est d’être à plusieurs entrées. Il n’y a jamais une interprétation qui vaille, elles s’ajoutent toutes les unes aux autres, et complètent un tableau jamais terminé. Pour le dire autrement, on peut tout dire d’un grand livre sans le réduire à un seul argument. En ce qui concerne le dernier roman de Hwang Sok-yong, <em>Shim Chong, fille vendue</em>, cela tombe bien puisque c’est à peu de choses près, un chef-d’œuvre. Je dis à peu de choses près pour ne pas céder à la précipitation de mon enthousiasme. A vous de voir, à vous de lire.</p>
<p>L’intrigue repose sur une vieille légende coréenne, maintes fois écrite et transposée, notamment en opéra. Une jeune fille est vendue pour permettre à son père de recouvrer la vue. Dans son roman, ce dernier aspect est passé sous silence, puisque Hwang Sok-yong resitue la légende au dix-neuvième siècle et qu’il l’intègre à une toute autre problématique : la traite des femmes. Shim Chong est une fille que l’on vend à des proxénètes, et c’est tout. Le reste est une odyssée, celle de Shim Chong sur les deux mers de Chine, celle de son corps qu’elle vend et qu’elle utilise pour satisfaire ses ambitions. Elle ira ainsi de Corée en Chine, puis à Singapour, à Taiwan, au Japon.</p>
<p>A l’évidence, le sujet de ce livre est avant tout une cartographie humaine et politique. Il s’agit de montrer des courants immuables qui emportent les femmes et les hommes dans cette région du monde, depuis toujours. Avec l’arrivée des occidentaux et l’introduction du capitalisme, les courants se transforment en tourbillons. Shim Chong devient une courtisane et une femme de pouvoir, pourtant. Car elle renverse à son avantage l’objet du délit : son corps de jeune fille. Elle décide d’en éprouver du plaisir plutôt que d’en souffrir. D’en tirer parti plutôt que de subir.</p>
<p>En Corée, ce livre a fait jaser, notamment les féministes qui ont reproché à Hwang Sok-yong de rentre acceptable la prostitution, de faire de son héroïne une femme finalement satisfaite. Dans la ligne de mire, évidemment, les nombreuses scènes de sexe, particulièrement belles, particulièrement sordides parfois, en tout état de cause terriblement ambiguës. Car comment raisonnablement tolérer de s’amollir et de s’attendrir au récit d’une esclave qui jouit. Son initiation est particulièrement difficile pour les belles âmes. De l’initiation sexuelle, du roman de formation ou du témoignage d’une prostitution infâme, on ne sait dire de quoi il s’agit vraiment.</p>
<p>Ce roman dit une fascination : celle des hommes (mais aussi des femmes) pour l’expertise du plaisir. D’aucuns sauraient faire jouir à coup sûr. Sinon jouir eux-mêmes. Moralement, cela relève d’un vieil interdit, celui qui norme et régule la sexualité. Que l’on associe le sexe au sentiment amoureux, à la procréation ou à toute autre chose, cela revient au même : il nous faut une part d’indécision, voire d’incertitude. La mythologie des geishas et des courtisanes tient à cela. A leur caractère moralement impossible. Ce sont elles, les mythes.</p>
<p>La force de l’écrivain, c’est de maintenir ce mythe sans perdre de vue la femme. Certes Shim Chong est une experte, mais il n’empêche qu’elle est violée, prostituée, ou encore amoureuse ou déçue. Le sexe est un levier de pouvoir politique et économique. Tout tourne autour. Et pourtant, cela ne suffit, nous dit-il. Car si la respiration de ce livre est sexuelle, c’est dans l’expiration du reste – le désespoir, les ambitions, la responsabilité, le goût du savoir – que se trouve la vérité. Dans ce qui peine à jouir. Dans ce qui n’est pas satisfait, forcément.</p>
<p>Pour être tout à fait prévenant avec nos lecteurs, signalons que <em>Shim Chong, fille vendue</em> compte 600 pages et qu’on ne le finit pas d’un coup d’œil entre Saint-Lazare et Place Monge (même avec de nombreuses correspondances superflues). Mais disons-le tout de go : on s’en moque, on le dévore, poussé par un mélange de curiosité malsaine, de désir et de sentiment persistant de la beauté. Un grand écrivain. Un grand livre. Et l’érotisme qui ne se contente pas de titiller vaguement une zone érogène – même à considérer qu’il puisse s’agir du cerveau.</p>
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		<title>Le porno pour les femmes</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:01:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, l’objet inutile du mois est un livre et s’appelle « Le porno pour les femmes » (éditions Letrou Leduc). Dans les pages Love &#38; Sexe d’elle.fr, on en parlait récemment en ces termes :
« Dans ce livre, on ne parle ni déceptions ni positions sous la couette. Place plutôt aux fantasmes du quotidien… Côté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/01/pornopourlesfemmes1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-827" title="pornopourlesfemmes1" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/01/pornopourlesfemmes1.jpg" alt="" width="211" height="220" /></a>Une fois n’est pas coutume, l’objet inutile du mois est un livre et s’appelle « Le porno pour les femmes » (éditions <span style="text-decoration: line-through;">Letrou</span> Leduc). Dans <a href="http://www.elle.fr/elle/Love-Sexe/Boudoir/Love-Culture/Le-porno-pour-les-femmes-on-dit-oui/%28gid%29/1128872" target="_blank">les pages Love &amp; Sexe</a> d’elle.fr, on en parlait récemment en ces termes :</p>
<p><em>« Dans ce livre, on ne parle ni déceptions ni positions sous la couette. Place plutôt aux fantasmes du quotidien… Côté photos ça donne un Apollon qui rabat la lunette des toilettes ou qui cuisine des gambas sautées au gingembre et au basilic, avec des légumes vapeur  en s’inquiétant de savoir si le menu convient à Madame ! Une lecture festive qui forcément, vous verrez, va vous donner des idées ! A s’offrir ou à réserver aux copines mais seulement à celles qui ont de l’humour ! »</em></p>
<p>Outre le fait que l’humour de petit couple autocentré ne fait plus rire personne depuis « Un gars une fille » (et encore, moi à l&#8217;époque j&#8217;étais déjà très mitigé), le plus exaspérant dans ce genre d’ouvrage, c’est qu’au final, intention humoristique ou pas, il sert l’idée selon laquelle les filles, génétiquement romantiques, non seulement  n’aiment pas le cul, mais ne sont de surcroît pas capables d’investir leur désir ailleurs que dans la conjugalité ronronnante. Il y avait pourtant mille choses à imaginer sur le thèmes des choses non-sexuelles à même d’exciter une femme, et c’est pourtant le registre de la vie domestique (ménage, cuisine) que les auteurs ont choisi d’exploiter.</p>
<p>Du pain béni pour Elle, qui incarne depuis des décennies cette espèce de féminisme contrarié insupportable. Sur un autre sujet, le magazine publiait la semaine dernière <a href="http://www.elle.fr/elle/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Sous-les-jupes-des-filles-epilation-mode-d-emploi/La-theorie-du-triangle/%28gid%29/1119532" target="_blank">une attaque en règle</a> contre « le diktat de l’épilation » (dixit), citation de Catherine Breillat à l’appui, mais qui amorçait  en réalité trois pages de questions du genre « Cire chaude ou cire froide, laquelle choisir ? », « Comment éviter les petits boutons et les poils incarnés ? », « Existe-t-il plusieurs méthodes d’épilation définitive du maillot ? ».</p>
<p>Le massacre de la rédaction d’un magazine féminin filmé par Tarantino ou équivalent, voilà ce que ça pourrait éventuellement être, le porno pour les femmes. Mais pas cette connerie de bouquin malhonnête. Car l&#8217;éditeur, sous couvert d&#8217;humour, ne se prive toutefois pas de surfer très opportunément sur la mode du porno féministe (vous savez, ce truc dont tout le monde parle mais que personne n&#8217;a jamais vu, comme le Yéti) en annonçant sur <a href="http://www.leduc-s.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=9782848993492&amp;type=13&amp;code_lg=lg_fr&amp;num=0" target="_blank">son site</a> que l&#8217;ouvrage est le fruit du travail d&#8217;une prétendue Association européenne de la pornographie  pour les femmes (AEPF), <em>&laquo;&nbsp;créée il y a quelques années par des  femmes pour des femmes, dans le but de redéfinir notre vision de la  pornographie. Leur mission est de redécouvrir le terme « pornographie », sous  toutes ses formes : tout ce qui est excitant, émoustillant&#8230; tout ce qui fait  fantasmer les femmes&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le résultat parle de lui même:</p>
<p><a href="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/01/pornopourlesfemmes2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-828" title="pornopourlesfemmes2" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2010/01/pornopourlesfemmes2-295x300.jpg" alt="" width="295" height="300" /></a></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Féminisme</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 10:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zapping]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Un homme qui viendrait consulter pour des troubles de l’érection aura son traitement. Une femme qui se plaint de ne ressentir aucun plaisir sera envoyée chez un psychiatre.&#160;&#187;
(Odile Buisson, gynécologue-obstétricienne)
source
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Un homme qui viendrait consulter pour des troubles de l’érection aura son traitement. Une femme qui se plaint de ne ressentir aucun plaisir sera envoyée chez un psychiatre.&nbsp;&raquo;</strong></em><br />
(Odile Buisson, gynécologue-obstétricienne)<br />
<a href="http://www.elle.fr/elle/Love-Sexe/Boudoir/Love-Culture/Odile-Buisson-il-faut-dissocier-le-point-G-de-l-orgasme./%28gid%29/1133884" target="_blank">source</a></p>
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		<title>Ni putes ni soumises ni tellement féministes</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 08:11:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[ni putes ni soumises]]></category>
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		<description><![CDATA[
L’association Ni putes ni soumises, épaulée par sa consoeur Regards de femmes, s’est indigné par communiqué de presse interposé d’une opération de publicité organisée par la maison de disque de Kool Shen avec l’Olympique Lyonnais. Le 8 novembre dernier, à l’occasion du match OL/OM, le logo de l’ex-moitié de NTM fut en effet le sponsor [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-614" title="kool-shen2" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/11/kool-shen2.jpg" alt="kool-shen2" width="400" height="311" /></p>
<p>L’association Ni putes ni soumises, épaulée par sa consoeur Regards de femmes, s’est indigné par communiqué de presse interposé d’une opération de publicité organisée par la maison de disque de Kool Shen avec l’Olympique Lyonnais. Le 8 novembre dernier, à l’occasion du match OL/OM, le logo de l’ex-moitié de NTM fut en effet le sponsor d&#8217;un soir du club lyonnais.</p>
<p>Selon les féministes : <em>« Accepter le nom d&#8217;un rappeur pour la promotion de son dernier album dans lequel figurent des morceaux incitant à la violence avec des titres comme salope.com est scandaleux et inacceptable.</em> » Passons outre l’amalgame douteux entre « rappeur » et « sexisme », qui même s’il traduit souvent une réalité mérite toutefois qu’on la nuance (surtout dans le cas de Kool Shen), et venons-en directement à l’objet du litige, en l’occurrence la chanson « salope.com ».</p>
<p>Les salopes décriées par Kool Shen désignent en réalité les gens, sans précision de sexe pour le coup, qui pourrissent les forums, sites web et blogs d’artistes (en particulier dans le rap) de commentaires injurieux, confortablement cachés derrière leurs connexions ADSL. « Salope » est donc dans ce cas précis à interpréter comme « langue de pute », et certainement pas comme « jeune fille violée par quinze rappeurs dans une cave ».</p>
<p>Ce qu’on aimerait savoir, c’est si ces associations ont juste parlé un peu vite sans véritablement se renseigner sur le contenu des paroles du morceau de Kool Shen, ou si elles ont décidé de les pointer du doigt en passant outre leur contenu pas du tout sexiste et en se focalisant à dessein sur le mot « salope ».  Car cela reviendrait alors à placer tout homme qui le prononce dans le camp des ennemis de la femme, sans même lui laisser la possibilité de le dire par amour, et donc en maintenant la femme dans cette apparence de « respect » pour le coup bien sexiste qui consiste, en l’isolant de la souillure de l’injure, à la placer éternellement comme objet d’adoration maternelle. Que des féministes fasse la promotion de cette idée, c’est tout de même un comble.</p>
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		<title>Interview d&#8217;Isabelle183, fétichiste (et théoricienne?) de la fessée</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 10:16:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'interview du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Novembre 2009]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[fessée]]></category>
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		<description><![CDATA[« Pensées et émotions illustrées d’une intellectuelle, passionnée par la fessée et la discipline d&#8217;antan », c’est la baseline du blog Autour de la fessée, de l’énigmatique Isabelle183. Elle y publie chaque jour ou presque des articles en rapport avec sa passion pour la fessée, dont elle témoigne sans pudeur en l’agrémentant de mille et une références [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Pensées et émotions illustrées d’une intellectuelle, passionnée par la fessée et la discipline d&#8217;antan »,</em> c’est la baseline du blog <a href="http://isabelle-183.blogspot.com/?zx=f320745d9b1d9720" target="_blank">Autour de la fessée</a>, de l’énigmatique Isabelle183. Elle y publie chaque jour ou presque des articles en rapport avec sa passion pour la fessée, dont elle témoigne sans pudeur en l’agrémentant de mille et une références culturelles, au grand bonheur de ses nombreux lecteurs dont beaucoup rêvent de la rencontrer…. mais c’est sans espoir : pour Isabelle, la fessée est strictement conjugale et privée. Mais alors, pourquoi ce blog ? On lui a posé la question.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-560" title="spanking1" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/11/spanking11.jpg" alt="spanking1" width="250" height="327" />Certaines personnes tiennent des blogs sur l&#8217;actualité politique, d&#8217;autres sur leurs livres de chevet, d&#8217;autres encore sur leurs recettes de cuisine favorites&#8230; Vous c&#8217;est sur la fessée érotique. Pourquoi un tel choix?</strong></p>
<p>La fessée me passionne autant comme pratique que sujet d’étude ou écriture. Sous cette dénomination un peu globale se cache une multitude de fantasmes bien distincts. Ce qui rend le sujet quasi inépuisable. Puis, le fait qu’une personne adulte reçoive la fessée intrigue et intéresse pas mal de monde. Ne serait-ce que sur un point de vu distrayant. Tant de raisons alors pour en parler.</p>
<p><strong>Si je comprends bien, vous prenez plaisir à &laquo;&nbsp;intiguer et intéresser le monde&nbsp;&raquo; en montrant (métaphoriquement) vos fesses rouges de toutes ces fessées&#8230; Faut-il y voir, parmi cette &laquo;&nbsp;multitude de fantasmes bien distincts&nbsp;&raquo;, une forme d&#8217;exhibitionnisme de votre part?</strong></p>
<p><strong> </strong>J’aime mieux le terme « démonstratif », emprunté à la psychanalyse qui met en avant une mise à nu de mes émotions autour de la fessée. Communiquer sur l’acte en soi me tente peu.</p>
<p><strong>Etes-vous en analyse? Et faut-il en déduire que votre blog participe d&#8217;une démarche analytique, ou à défaut introspective?</strong></p>
<p>J’ai fait une analyse, il y a bien longtemps. Elle m’a permise de voir mes fantasmes avec le recul nécessaire et de leur consacrer une place dans ma vie sans prise de tête. Beaucoup de mes écrits se basent sur des textes d’analystes que j’essaye de rendre accessibles à un large public.<strong></strong></p>
<p><strong>Vos écrits? C&#8217;est-à-dire (en dehors de ce blog)?</strong></p>
<p>J’ai écrit entre autres deux romans autour de la fessée que j’ai publiés en intégralité sur un autre blog. L’un aborde le S/m chic d&#8217;une manière plutôt philosophique, l’autre les fantasmes de la petite enfance, transposés dans un cadre d’adulte. <strong></strong></p>
<p><strong>Que vous apporte l&#8217;écriture d&#8217;un blog sur la fessée que ne vous a pas apporté l&#8217;écriture de deux livres sur le même thème? Et que peut apporter ce blog à ceux qui ont déjà lu vos deux livres?</strong></p>
<p>Avant tout j’aime écrire. Un blog c’est plus direct qu’un roman. Ce sont des petits épisodes de vie qui s’alignent pour former un univers particulier. Il y a le défi d’un travail régulier. Le défi aussi d’affronter quasi journalièrement la feuille blanche.<strong></strong></p>
<p>Pour le reste il faudrait demander plutôt à ceux qui me lisent. Je pense que certaines personnes préfèrent une petite distraction qui se lit en quelques minutes et d’autres aiment se dépayser pour de longues heures. C’est un tout cas ce qui ressort de mes stats.</p>
<p><strong>Au rythme effréné ou vous allez, ne craignez-vous pas de finir par manquer rapidement de matière pour ce blog?</strong></p>
<p>En matière d’illustration peut-être. En matière de sujet non. Mon blog n’est pas axé uniquement sur ma personne. J’inclus l’actualité et l’histoire de la fessée. Ses aspects socioculturels. J’aborde également les fantasmes et suggestions de mes lecteurs avec leur autorisation en donnant mon avis. Ou en faisant une petite histoire inventée sur mesure quand le sujet m’inspire. J’ai plutôt du mal à suivre.</p>
<p><strong>Quel fantasme d&#8217;un lecteur vous a le plus amusé ou émoustillé?</strong></p>
<p>J’ai une réputation de confidentialité et j’y tiens. C’est vital dans ce que je fais. Je ne peux donc parler que dans les grandes lignes sans trop rentrer dans les détails.</p>
<p>J’ai reçu dernièrement un courrier sur la fessée avec une canne sur un jean, en prévoyant un rembourrage astucieux qui évite les marques et répartit l’effet sur une large surface. J’avoue, plus que l’amusement, je suis restée la bouche ouverte. Puis en essayant je ne puis que lui donner raison.<img class="alignright size-full wp-image-556" title="spanking3" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/11/spanking3.jpg" alt="spanking3" width="304" height="400" /></p>
<p>Ma fantaisie favorite, inspirée par une autre lectrice: son conjoint fait des confidences à une de ses amies. Puis l’invite à manger. L’émoi tourne autour du fait de converser avec une personne qui sait parfaitement ce qui lui arrive de temps à autre quand elle n’est pas sage.</p>
<p><strong>Quelle place a la fessée dans votre sexualité? Occasionnelle ou systématique?</strong></p>
<p>Elle est quasi absente dans ce que j’appelle la vanille. Au mieux elle se résume à quelques claques gentillettes. J’aime séparer ma sexualité proprement dite de la pratique de la fessée. Et même cette dernière dans ma vie quotidienne occupe beaucoup plus de place comme un sujet d’écriture que comme pratique. Disons en moyenne deux vraies fessées par semaine qui ont autant une répercussion sur la libido générale du couple que sur ma capacité de travail.</p>
<p><strong>La vanille?</strong></p>
<p>Une sexualité plutôt classique qui tourne autour d’une pénétration et un échange de caresses.</p>
<p><strong>Oui mais pourquoi appelez-vous ça la vanille? Quel rapport avec la plante aromatique?</strong></p>
<p>C’est une expressions très en vogue entre filles qui me plait beaucoup. Il y a allusion pour moi à quelque chose de  doux et de sensuel à la fois qui reflète bien ma vision de la sexualité classique.</p>
<p>Puis cela m’évite un discours plutôt explicite en un domaine qui n’est pas le sujet de mon blog.</p>
<p><strong>Justement, revenons au sujet de votre blog et arrêtons de tourner autour pour nous y plonger vraiment. Lors d&#8217;une séance de fessée, êtes-vous celle qui donne ou celle qui reçoit la fessée?</strong></p>
<p>Je reçois uniquement.</p>
<p><strong> </strong><strong>Qui vous l&#8217;inflige? Votre amoureux? Ou un/des autre(s) partenaire(s) de fessée?</strong></p>
<p>Mon conjoint. Je vis en couple depuis 11 ans et je suis fidèle parce que cela me correspond bien. Les aventures, peu importe leur forme, ne me tentent pas. Mis à part si on considère mon penchant pour la fessée comme une petite excentricité, j’ai une vie de famille des plus banale et classique.</p>
<p>J’ai beaucoup de visiteurs qui se retrouvent dans mon approche de la fessée en couple ou qui ont des aspirations semblables. Je pense que le net érotique fausse un peu la réalité. Il y a peut-être surestimation du libertinage en matière de fessée. Il suffit de se rendre sur les forums de fessée qui servent de lieu de rencontres. Le nombre d’inscrits est bien faible.</p>
<p><strong>J&#8217;entends bien, mais on peut aussi &laquo;&nbsp;libertiner&nbsp;&raquo; en couple ! C&#8217;est même le propre du libertinage dans le sens contemporain du terme&#8230; Combien de temps dure une &laquo;&nbsp;séance&nbsp;&raquo; de fessée?</strong></p>
<p>Je n’ai aucun à priori intellectuel ou moral contre le libertinage en couple. Mais je suis terriblement jalouse. C’est donc perdu d’avance. Puis mon homme est plutôt casanier et plus soucieux de ses habitudes et surtout de ma petite personne que de la nouveauté en matière de partenaires.</p>
<p>En incluant tout ce qui entoure la fessée, une séance peut durer pas mal de temps. Mais c’est rare. Je ne chronomètre pas, mais je dirais que cela peut atteindre parfois plus d’une ou deux heures.</p>
<p>L’acte en soi est relativement court. Disons maximum cinq minutes. Nous ne nous retrouvons pas dans les approches d’endurance ou de hautes sensations.  Nous pratiquons essentiellement la fessée dans son sens primaire. Une punition qui intervient pour un fait concret.  Et sans forcement empiéter sur un terrain explicitement coquin. Toutefois à la fin de journée nous aimons beaucoup la « réconciliation » au lit. C’est le décalage horaire entre la fessée et la sexualité classique qui rajoute une saveur particulière.</p>
<p><strong>Le &laquo;&nbsp;fait concret&nbsp;&raquo; en question est-il décidé ou scénarisé à l&#8217;avance, ou l&#8217;improvisez vous?</strong></p>
<p>C’est la confiance en son partenaire qui permet l’improvisation. Cette dernière a le mérite de reproduire une fessée crédible de A à Z.  Avec des vraies émotions qui dépassent un simple jeu érotique entre adultes consentants. Ne nous voilons pas la face. A moins le cas du masochisme primaire, toutes les autres fantasmes de fessée cachent un contexte psychologique qui cherche une décharge. Je parle ici d’une fessée qui fait réellement mal. Sans tomber dans les scènes de la fessée commerciale qui laisse le derrière de la dame dans un piteux état.</p>
<p>(Je distingue la « vraie fessée » de ses variantes soft qui se résument grosso modo à un gentil tapotage du fessier de la dame. Elles offrent à mon goût une panoplie de sensations agréables qui s’apparentent plus à massage corsé qu’à autre chose. Ceci dit, j’aime beaucoup. J’aime également à très petite dose les variantes ludiques et coquines avec des fautes prétextes et un scénario délirant qui vise la bonne stimulation sexuelle et qui se finit par un joli acte.  Mais dans ce cas quel intérêt d’en parler sur un blog ?)</p>
<p><strong>Nous feriez-vous l&#8217;honneur de nous raconter un scénario de fessée auquel vous vous êtes déjà livré avec votre amoureux?</strong></p>
<p>De fessée ludique ou aux allures réalistes ?</p>
<p><strong>Euh&#8230; un de chaque?</strong></p>
<p><img class="alignleft" title="spanking2" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/11/spanking2.jpg" alt="spanking2" width="450" height="331" />J’aime gâter mon homme. Je le surprends souvent dans des tenues les plus hallucinantes. Il m’arrive de me présenter comme sa soubrette, secrétaire, infirmière, majorette, bonne sœur, voire la fée clochette qui exhausse tous les souhaits d’un homme. Pas de scénario précis prévu d’avance. Je suis à sa disposition et aguichante à souhait.  Des prétextes de fessée ne manquent pas. Pour mauvais service, faute professionnelle, harcèlement sexuel envers son employeur. Ou pour aveux pas chastes de la bonne sœur pendant une confession.</p>
<p>Dans ce dernier cas, Monsieur me questionne agenouillée sur un prié dieux. C’est le moment aussi de lui faire part de mes nouveaux fantasmes. C’est plus un échange de confidences que de confession imaginée. Monsieur aussi y met son grain. Il peut me demander que j’accomplisse les caresses évoquées devant lui ou sur lui.  Que je continue ma confession toute nue. Puis pour obtenir absolution, il faut que je passe par ma pénitence. Cela peut être une fessée à la main ou avec un instrument. Il en va de soi qu’après ma punition j’exprime ma gratitude et dans ce cas nous rentrons dans la pratique sexuelle qui tente mon homme le plus à ce moment.</p>
<p>Voila du ludique. Mais ce que nous aimons avant tout c’est la fessée pour vraie faute. Un exemple très concret.</p>
<p>Mon homme était en train de refaire le carrelage du coin de cuisine sur mon initiative. L’ancienne couleur me ne plaisait plus. Pour être tranquille, il m’avait proposé que je fasse du shopping. J’ai horreur de faire du shopping sans mon homme. Son conseil m’est précieux  et j’ai passé une très mauvaise journée sans pouvoir me décider. A mon retour mon homme était dans la salle de bain. J’ai admiré le beau travail en me faisant un café. J’avais un peu l’impression que le sol tanguait sous mes pieds.  Ce que j’ai attribué à ma fatigue de la journée.</p>
<p>Puis mon homme sort de la salle de bain et constate mes dégâts. Le ciment colle n’avait pas encore pris de partout et il fallait tout recommencer comme il m’a expliqué. Sans me reprocher quoique ce soit.</p>
<p>Pour part je me voyais bannie de la maison pour une longue journée de plus et je me suis sérieusement énervée. Style : « C’est de ta faute. Tu aurais dû me mettre la machine à café dans le coin salon. Tu sais bien que je bois mon café en rentrant à la maison »</p>
<p>Je peux être de très mauvaise foi et le ton a monté. Conclusion, mon homme m’a renversée sur ses genoux, puis j’ai passé un mauvais moment qui n’avait rien d’érotique.</p>
<p>C’est un accord entre nous. A chaque fois que j’exaspère mon homme par mon mauvais caractère ou par mes inattentions, il a le droit de me punir à sa guise par la fessée. Rien à voir avec de la violence conjugale ou une séance de torture. Cela reste raisonnable. C’est un régulateur de tension entre nous qui nous convient et nous réussit.</p>
<p><strong>Mais du coup, n&#8217;avez-vous pas tendance à provoquer son exaspération à dessein? En vous aventurant sur ce carrelage fraîchement posé, par exemple, ne vous êtes-vous pas dit &laquo;&nbsp;avec un peu de chance, je vais occasionner quelque dégât qui me vaudra une bonne fessée&nbsp;&raquo;?</strong></p>
<p>A priori je ne suis pas du style à provoquer intentionnellement. Mon homme ne me supporterait pas dans ce cas. Mais loin de moi d&#8217;exclure des traits névrotiques de ma personne. La fessée qui rattache au sol me saute aux yeux.</p>
<p>Rationnellement cela donne: Je dors trop peu et je fais trop de choses dans ma journée. Je suis tout le temps active sans me reposer. De plus je suis assez égocentrique et mon confort passe avant tout. Je vois le carrelage posé, puis je suis déjà ailleurs dans ma pensée. Le fait qu’il faut le temps d’un séchage ne m’avait même pas effleurée l’esprit. Je n’y connais rien à ce genre de truc. Je n’ai aucun sens pratique.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;A chaque fois que j’exaspère mon homme par mon mauvais caractère ou par mes inattentions, il a le droit de me punir à sa guise par la fessée.&nbsp;&raquo;, dites-vous. Que répondriez vous au militant ou à la militante féministe  qui vous reprocherait de vous asservir ainsi à la domination masculine?</strong></p>
<p>Je distingue entre vie sociale et privée. C’est la transcendance sociale de la femme qui est réclamée essentiellement par le féminisme. Mais les abus réels envers les femmes à l’intérieur du couple nécessitent une législation claire qui protège la femme. En matière de fessée la violence conjugale commence pour moi du moment où le monsieur ne respecte pas le « non » de la dame. Sinon, le reste ne regarde personne.</p>
<p>Personnellement à la maison je ne cherche pas une juste répartition des rôles, domination masculine présente ou pas, mais une répartition qui me rend heureuse.</p>
<p>Ou comme disait Simone de Beauvoir : « Il est absurde de prétendre que l’orgie, le vice, l’extase, la passion deviendront impossible si l’homme et la femme étaient concrètement des semblables »</p>
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		<title>Liaison dangereuse: la vidéo scandaleuse qui ne provoque aucun scandale</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 09:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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Comme beaucoup de monde, j’ai vu passer dans l’actualité de la semaine la dernière publicité soi-disant à scandale de la marque de lingerie Liaison Dangereuse, dans laquelle on voit une femme se parer érotiquement de lingerie affriolante et de maquillage en préparation, comprend-on rapidement, d’un rendez-vous galant. Coup de théâtre : une fois ses dessous, bas, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-531" title="IMG_2607-43c87" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/11/IMG_2607-43c87.jpg" alt="IMG_2607-43c87" width="600" height="351" /></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/gOSjKAvyCR8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/gOSjKAvyCR8&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: left;">Comme beaucoup de monde, j’ai vu passer dans l’actualité de la semaine la dernière publicité soi-disant à scandale de la marque de lingerie <em>Liaison Dangereuse</em>, dans laquelle on voit une femme se parer érotiquement de lingerie affriolante et de maquillage en préparation, comprend-on rapidement, d’un rendez-vous galant. Coup de théâtre : une fois ses dessous, bas, jarretières et talons aiguilles enfilés, la donzelle les dissimule soudainement sous un voile islamique qui ne laisse plus entrevoir que ses yeux. Tombe alors le slogan « Sexiness for everyone. Everywhere. ». Sous-entendu : « même dans les pays islamistes rétrogrades et sexistes, les femmes ont le droit d’être sexy ». Sous-entendu : « <em>Liaison Dangereuse</em>, la marque qui n’a pas peur de défier la susceptibilité musulmane pour porter haut l’étendard du féminisme.»</p>
<p>Dans Agoravox, Paul Villach livre l’interprétation inverse. Je cite :<em><br />
« En somme, cette boutique « </em><em>Liaison dangereuse </em><em> » fait la promotion du voile islamique qu’on percevait pourtant jusqu’ici comme un instrument de l’asservissement de la femme par l’homme. En l’introduisant dans la continuité des étapes de la toilette de la jeune femme, après rimmel, rouge à lèvres, slip, soutien-gorge, bas et porte-jarretelles, le clip l’assimile abusivement par </em><em>amalgame</em><em> à un complément final de la parure féminine. </em><em>Le jeu de l’exhibition et de la dissimulation </em><em>propre au </em><em>leurre d’appel sexuel</em><em> et à la séduction est apparemment remplacé sans dommage par celui de la dissimulation totale pour faire croire à une stratégie de séduction qu’aurait librement choisie la jeune femme émancipée. Qu’on se détrompe ! dit le clip, sous l’apparente prison de voiles hideux se cachent les sous-vêtements les plus affriolants et érotiques que l’on puisse imaginer et, par une </em><em>métonymie offrant l’effet pour la cause</em><em>, celle qui les porte est la plus libérée, voire la plus libertine des créatures. » </em>(l&#8217;intégralité de l&#8217;article <a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-voile-islamique-promu-par-une-63888" target="_blank">ici</a>)<a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-voile-islamique-promu-par-une-63888"></a></p>
<p>C’est diabolique : un publicitaire lambda cherche une idée qui « fera du buzz », c’est-à-dire une idée propre à générer du scandale, et pour ça, rien de tel que le bon vieil antagonisme Occident libertin/Orient rétrograde. Résultat des courses : après avoir vu cette pub, la libertine occidentale (et nécessairement athée, dans ce cas de figure) est rassurée de vivre dans un pays où elle n’est pas obligée de sortir voilée, tandis que la musulmane pratiquante et voilée se réjouit qu’on la présente comme sexy sous son voile. Zéro scandale puisque tout le monde est content, <em>Liaison Dangeureuse</em> passe à la caisse et Tariq Ramadan se lisse la barbe un petit sourire en coin.</p>
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		<title>Une réalisatrice de X anglaise impose l&#8217;éjaculation féminine à ses censeurs</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 11:08:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Anna Span]]></category>
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		<category><![CDATA[éjaculation féminine]]></category>
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		<category><![CDATA[femme fontaine]]></category>
		<category><![CDATA[pornographie]]></category>
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Anna Span, réalisatrice anglaise de films X, vient de remporter une victoire contre la censure qui pose d’intéressantes questions au porno féministe. Le British Board of Film Classification lui a en effet demandé de retirer six minutes de son film « Woman love porn » montrant des orgasmes de femmes fontaines. Motif : une femme fontaine qui jouit, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-487" title="waterfall" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/10/waterfall.jpg" alt="waterfall" width="512" height="384" /></p>
<p>Anna Span, réalisatrice anglaise de films X, vient de remporter une victoire contre la censure qui pose d’intéressantes questions au porno féministe. Le British Board of Film Classification lui a en effet demandé de retirer six minutes de son film « Woman love porn » montrant des orgasmes de femmes fontaines. Motif : une femme fontaine qui jouit, c’est de l’urine qui jaillit, et dans le porno anglais, l’urine est interdite au même titre que la scatophilie ou le SM dur par une loi générique sur la « pornographie violente ». En réussissant à faire admettre leur erreur à ses censeurs (ben non, c’est pas de l’urine, bande d’ignares), Anna Span a obtenu la création d’un label spécial pour les pornos féminins. Une victoire pour le porno féministe ? Pas sûr. Certes, la reconnaissance de l’éjaculation féminine et son exclusion d’une liste noire de la « pornographie violente » en est une, mais le fait qu’elle justifie un label « porno féminin » isole cette spécificité féminine du reste des composantes communément admises du corps féminin et de la sexualité. Isolée dans le « porno féminin » plutôt qu’admise dans le porno tout court, la femme fontaine, allégorie de la femme dans ce qu’elle peut avoir de plus spécifique, s’en trouve de fait monstrueuse et exclue. Et donc indésirable aux yeux du plus grand nombre. Je dis ça, je dis rien.</p>
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		<title>Dirty Diaries, douze courts métrages porno féministes</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 11:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monsieur R.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[dirty diaries]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[pornographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Mia Engberg, militante féministe suédoise, propose dans le DVD &#171;&#160;Dirty Diaries&#160;&#187; douze courts métrages érotico-pornographiques réalisés par des femmes pour des femmes. L’initiative est intéressante, puisqu’elle part du postulat que puisque les pratiques sexuelles sont de plus en plus dictées par les modèles pornographiques, si l’on veut les changer, il faut changer les modèles. L&#8217;Institut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Mia Engberg, militante féministe suédoise, propose dans le DVD &laquo;&nbsp;Dirty Diaries&nbsp;&raquo; douze courts métrages érotico-pornographiques réalisés par des femmes pour des femmes. L’initiative est intéressante, puisqu’elle part du postulat que puisque les pratiques sexuelles sont de plus en plus dictées par les modèles pornographiques, si l’on veut les changer, il faut changer les modèles. L&#8217;Institut du film suédois (équivalent de notre CNC) a accordé au projet une subvention de 350 000 couronnes, soit 35 000 euros. <a href="http://www.dirtydiaries.se/">http://www.dirtydiaries.se/</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-366 aligncenter" title="dirty_diaries" src="http://lautresexe.com/wp/wp-content/uploads/2009/10/dirty_diaries.jpg" alt="dirty_diaries" width="640" height="480" /></p>
<p style="text-align: left;">
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